Dans son ouvrage "De la psychose paranoïaque dans ses rapports avec la personnalité" - livre que je n'ai pas lu et que je ne lirai jamais - Lacan ne parle t-il pas des garçons de café ? Peut-être, me direz-vous et vous avez raison.
Dans cette brillante introduction que je me flatte, de la main gauche, d'avoir stylisé dans le souci et le confort visuel d'improbables lecteurs sur ce réseau tentaculaire qui relie des âmes errantes à la recherche d'un sujet d'intérêt, comme le garçon de café, j'appréhende votre curiosité maladive - qui a peut-être (encore une supposition) pour origine un viol intra-utérin ou un dysfonctionnement organique de la vésicule biliaire - rejoignant la mienne dans un élan de fraternité internetien (le tien c'est le mien) pour continuer à communiquer avec cette régle d'or à ne pas détabouïser (formation du verbe à partir du mot tabou, boite de nuit aujourd'hui disparu, où Boris Vian et ses amis s'amusaient) : le souci de la clarté, la compréhension pour objectif et bien entendu, la qualité du service.
Le sujet étant clos, je vous invite à vous lever, à faire quelques mouvements de gymnastique autour de votre ordinateur - pour les plus feignants à se gratter l'oreille ou le fondement - et à entamer une série d'exercices intellectuels visant à mobiliser votre masse cérébrale et à balancer cette dernière dans un mouvement de pendule gasconne. Attention ! A ne pas confondre avec un coucou alsacien au risque de donner un coup de tête à votre ordinateur. Si au bout de dix minutes, vous entendez le ressac des vagues, tout va bien. Dans le cas contraire, vous devez être à marée basse et alors, alors continuez jusqu'à ce que la mer monte en vous. Ne vous inquiétez pas les risque de noyade sont fort rares.
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